En raison de la canicule :
Mardi 23 juin : Fermeture exceptionnelle de la médiathèque de Vallet. La bibliothèque de La Chapelle-Heulin reste ouverte.
Mercredi 24 et jeudi 25 juin : Les bibliothèques de Vallet et du Pallet seront fermées l'après-midi.
Le matin : L'ensemble des bibliothèques du réseau restent ouvertes.
Non concernées : Aucun changement d'horaire pour Mouzillon, La Regrippière, La Remaudière et La Chapelle-Heulin.
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Après des études de mathématiques, il devient enseignant-chercheur à l’INSA de Rennes (Institut national des sciences appliquées de Rennes) en 1969. En juin 1971, travaillant avec Maurice Nivat, il soutient sa thèse de troisième cycle de mathématiques, intitulée Sur l’algébricité des classes de certaines congruences définies sur le monoïde libre.
Pendant ses études supérieures, il est président de l’UNEF-Sciences à la faculté de Rennes.
Dans les années 1970, les luttes des mouvements antinucléaires sont pour lui l’occasion d’adhérer à deux associations environnementalistes bretonnes : Bretagne vivante et Eau et rivières de Bretagne.
En 1973, il entre aux Amis de la Terre, dont il fonde le groupe rennais en 1977. Il participe ensuite activement à la candidature écologiste de l'élection présidentielle de 1981 (Brice Lalonde, 3,88 %).
En 1984, il fait partie des fondateurs des Verts, dont il est membre du Conseil national inter régional (CNIR). De 1984 à 1986, il est porte-parole, ainsi que de décembre 1992 à juin 1997.
Il est élu conseiller municipal de Rennes au premier tour lors des élections municipales de 1989, à la tête d'une liste qui remporte 13,98 % des suffrages exprimés. Il tente alors de s’opposer au métro rennais en défendant le tramway.
Il s’intéresse à l’idée de décroissance et est rapporteur lors du premier colloque mondial sur la décroissance, intitulé « Conference on Economics Degrowth, for Ecological Sustainability and Social Equity », les 18 et 19 avril 2008 à Paris.
Après plusieurs candidatures sans succès aux législatives en Bretagne et dans le Nord où il théorise le « nomadisme électoral », il est élu député du Val-d'Oise en 1997 ; il fait alors partie des sept premiers élus écologistes au Parlement français. Il devient vice-président de l'Assemblée nationale.
En 2001, il signe la mise en accusation de Jacques Chirac initiée par Arnaud Montebourg puis retire sa signature en expliquant qu'elle pourrait empêcher sa nomination comme ministre par le président de la République.
Il devient ministre de l'Environnement et de l'Aménagement du territoire du gouvernement de Lionel Jospin en {{date}}, succédant à Dominique Voynet qui venait de démissionner pour pouvoir postuler au secrétariat national des Verts. Le 15 octobre 2001, il crée avec le ministre chargé de l'agriculture Jean Glavany, l'Agence bio.
Considérant que sa circonscription du Val-d'Oise rendait sa réélection aléatoire{{refnec}}, il se parachute dans la {{11e}} circonscription de Paris (une partie du {{14e}} arrondissement). Le {{date}}, il y est élu député pour la {{XIIe}} législature (2002-2007).
Il travaille sur le dossier de la crise énergétique, notamment sur la « fin du pétrole bon marché », et publie en 2005 un livre sur ce sujet : Pétrole apocalypse (Fayard). Son précédent livre, Sauver la Terre (Fayard), avait été écrit en collaboration avec Agnès Sinaï.
En 2005, il a fait campagne pour le « oui » lors du référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe.
Candidat à l’investiture pour représenter les Verts à l’élection présidentielle française de 2007, Yves Cochet obtient le {{date}} à la primaire interne de son parti 28,33 % des votes des adhérents, contre 35,45 % pour Dominique Voynet, dépassant Cécile Duflot (23 %). Le second tour n’ayant pas réussi à départager les deux candidats (égalité des voix), un second vote est organisé en juillet 2006. Dominique Voynet le devance le 18 juillet de 57 voix et devient la candidate des Verts pour l’élection présidentielle de 2007.
Candidat à sa réélection de député en juin 2007, il l’emporte facilement au second tour face à l’UMP Nicole Guedj, avec plus de 57 % des suffrages exprimés.
Connu pour être un des seuls hommes politiques français spécialistes de la déplétion pétrolière, il est président du groupe d’étude sur les pics pétroliers et gaziers à l’Assemblée. Il a interrogé le gouvernement à la suite de la diffusion, en octobre 2009, d'un documentaire sur l'exportation de déchets radioactifs en Sibérie.
Yves Cochet a déclaré être pour la « grève du troisième ventre », c’est-à-dire pour la diminution des aides financières au troisième enfant.
Yves Cochet se met en « grève de la viande » durant le Sommet de l'ONU sur le climat à Copenhague (2009) pour exiger une reconnaissance de l'impact de la viande sur l'environnement, la sous-alimentation humaine et la souffrance animale. Il réclame un moratoire sur l’élevage intensif et des mesures énergiques pour faire baisser la consommation de produits d'origine animale.
Le 6 décembre 2011, Yves Cochet est élu député européen, de même que l'UMP Jean Roatta, par l'Assemblée nationale, dans le cadre d'une procédure exceptionnelle visant à faire désigner les deux eurodéputés supplémentaires prévus par le traité de Lisbonne par la Chambre et non par le suffrage universel. À l'approche des élections législatives de juin 2012, son siège reste vacant.