En raison de la canicule :
Mardi 23 juin : Fermeture exceptionnelle de la médiathèque de Vallet. La bibliothèque de La Chapelle-Heulin reste ouverte.
Mercredi 24 et jeudi 25 juin : Les bibliothèques de Vallet et du Pallet seront fermées l'après-midi.
Le matin : L'ensemble des bibliothèques du réseau restent ouvertes.
Non concernées : Aucun changement d'horaire pour Mouzillon, La Regrippière, La Remaudière et La Chapelle-Heulin.
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Patrick est le fils de Pierre Benguigui et Augusta Kammoun, fille d'Élie et Céline Ben Sidoun. En 1960, ses parents, tous deux enseignants, se séparent. Le jeune Patrick est élevé par sa mère, une institutrice. Elle se remarie plus tard, lui donnant deux demi-frères, David (1972) et Fabrice Moreau (1975). Il est {{citation}}.
Patrick Bruel est le cousin issu de germains (ou cousin au troisième degré) de l'humoriste Élie Semoun, le grand-père de Patrick étant le frère de la grand-mère d'Élie{{refnec}}.
En 1962, à l'indépendance de l'Algérie, sa famille quitte le pays, dont Patrick ne conserve que très peu de souvenirs. Patrick et sa mère s'installent tous deux à Argenteuil, en banlieue parisienne. À l'âge de cinq ans, il découvre Brel, Georges Brassens, Gainsbourg et est pris d'admiration pour ces chanteurs. Plus tard, devenu adolescent, il reprendra à la guitare, avec ses amis, des samedis soirs entiers les morceaux de ces artistes.
En 1965, il se passionne pour le théâtre après une représentation de L'Idiot de Dostoïevski. Nouvelle révélation musicale quatre ans plus tard, cette fois après un concert de Serge Reggiani.
Malgré une interdiction parentale, à 14 ans, il se rend à Bruxelles pour y voir un concert des Rolling Stones. Il en ressort impressionné et se met à écouter les grands groupes rocks de l'époque, comme Led Zeppelin et Deep Purple.
Il se lance alors dans le théâtre, qu'il abandonne après deux heures de cours d'art dramatique. À la recherche d'un petit boulot, il obtient une place de gentil organisateur (animateur) au Club Méditerranée, et fait ainsi son apprentissage de la scène.
Dans les années 1970, Patrick Bruel est élève du lycée Henri-IV puis du lycée François-Villon à Paris, mais rate son bac. Le 20 janvier 1975, c'est en assistant au concert de Michel Sardou à l'Olympia qu'il décide lui aussi de faire ce métier. Le 18 juin 1978, il répond à une annonce de casting parue dans France-Soir et obtient son premier rôle, Paulo Narboni, aux côtés de Roger Hanin et Marthe Villalonga, dans Le Coup de sirocco d'Alexandre Arcady.
Bien que connu du jour au lendemain, le jeune homme préfère s'isoler en partant rejoindre une amie brésilienne à New York. Sur place, il fera la connaissance de celui qui deviendra l'un de ses plus fidèles amis : Gérard Presgurvic. Il restera un an aux États-Unis, avant de retrouver Paris et les bancs de la faculté pour des cours d'économie, après avoir passé le bac en candidat libre.
Entre 1981 et 1983, on le voit sur les planches du théâtre Saint-Georges, à Paris, dans la pièce Le Charimari. Au même moment, il se lance aussi dans une nouvelle aventure : la chanson. Ainsi en 1982 sort Vide, un titre qui passera relativement inaperçu. Le public le retrouve au cinéma dans Les Diplômés du dernier rang, un film surfant sur la vague des Sous-doués. Puis, le jeune comédien rejoue sous la direction d'Alexandre Arcady dans Le Grand Carnaval.
Dans les années 1980, on peut le voir en compagnie de Marianne Basler dans des spots publicitaires vantant les conserves Zwan, cassoulet et choucroute, diffusés en Belgique, ainsi qu'à la télévision française dans un spot pour une célèbre marque d'huile avec Maria Pacôme et Anaïs Jeanneret intitulée Le secret (1984).
Patrick a aussi été candidat au casting du film de Claude Pinoteau : La boum 2 sorti en 1982. Il est arrivé en deuxième position pour jouer le rôle de Philippe Berthier, devancé par Pierre Cosso. Patrick serait arrivé jusqu'à cette position pour sa bonne humeur et son humour mais n'aurait pas obtenu le rôle car {{citation}}.
Patrick Bruel rencontre en 1984 un grand succès musical avec Marre de cette nana-là, écrite par Gérard Presgurvic, l'ami de toujours. L'année est marquée notamment par son premier passage télévisé dans La Chance aux chansons, de Pascal Sevran. Un an plus tard, Patrick Bruel rejoint Fabrice Luchini sur le tournage de P.R.O.F.S, qui fera près de trois millions d'entrées.
En 1986, il sort son premier album De faces. Malgré un succès relatif, le disque lui permet quand même de faire L'Olympia. Peu de temps après, le public le retrouve au générique du film Attention bandits de Claude Lelouch, puis dans le rôle d'un soldat blessé dans La Maison assassinée de Georges Lautner.
Patrick Bruel sort un nouvel album en 1989 : Alors regarde qui rencontre un immense succès, en particulier les chansons Casser la voix et Place des grands hommes, composée pour une émission Avis de recherche, où les copains d'enfance de Patrick Bruel étaient réunis. Cette même année, sa renommée s'affirmant, il obtient le premier rôle de deux films : L'Union sacrée et Force majeure.
Avec le début des années 1990, Patrick Bruel jouit d'un grand succès médiatique. Il compte alors des centaines de groupies. C'est le début de la « Bruelmania ». Plusieurs évènements témoignent de cet enthousiasme populaire : ainsi la « pizzeria sur les Champs-Élysées » où il dîne tranquillement avec des amis se retrouve assiégée par de nombreux fans, ce qui nécessitera l'intervention de la police. En concert, il lui arrive d'arrêter de chanter : les spectateurs, qui connaissent par cœur les paroles, chantent à sa place. Ce témoignage de son succès fournira matière à plaisanterie pour les caricaturistes.
En 1991, l'artiste se positionne publiquement contre le Front national et son leader Jean-Marie Le Pen, lors de l'émission Sept sur sept. Deux ans plus tard, Patrick Bruel est à l'affiche de Profil bas qui sera un échec.
Le chanteur Bruel revient en 1994, avec Bruel, album plus rock, enregistré entre New York et Bordeaux ; il se produit alors à Bercy, puis décide de s'isoler : il devient alors plus rare et partage son temps entre voyages, cinéma et copains.
En 1995, il obtient un petit rôle dans la comédie Sabrina, aux côtés d'Harrison Ford, et annule tous ses concerts dans les villes ayant des maires membres du Front national (Orange, Toulon…), ce qui lui vaudra l'ironie de Jean-Marie Le Pen. Un an plus tard, il est à l'affiche, avec Jean Reno, du film Le Jaguar. Puis, ce sont les retrouvailles avec Alexandre Arcady, pour K, en 1997.
En 1998, on le retrouve en tant qu'invité de Johnny Hallyday au stade de France avec qui il interprète en duo Et puis je sais (titre qu'il lui a composé en 1991 pour l'album Ça ne change pas un homme). Il participe également à la chanson chorale contre le SIDA Sa raison d'être (album Ensemble).
En 1999, Patrick Bruel, âgé de {{unité}}, sort un album plus intimiste, intitulé Juste avant coécrit avec Marie-Florence Gros, qu'il avait rencontrée quand elle lui avait écrit la chanson Demain (contre le Sida). Juste avant est salué par ses fans mais aussi par un nouveau public qui le découvre alors, grâce à cet album. Après cinq ans d'absence, c'est le grand retour sur scène avec un passage à la Fête de l'Humanité. Ses premières parties sont alors assurées par Judith Bérard.
Patrick Bruel photographié en 2002 par le Studio Harcourt.
L'album de reprises de chansons des années 1930 à 1950 qu'il sort en 2002, Entre deux, avec notamment celle de la valse musette Mon Amant de Saint-Jean ou de La Complainte de la butte (de 1955), avec un accompagnement quelque peu remis au goût du jour, est un succès commercial qui parachève le retour sur le devant de la scène de l'artiste.
Toujours en 2002, il écrit conjointement avec Marie-Florence Gros les paroles de la chanson Il faut du temps et en compose la musique avec Rick Allison. Le titre est interprété par Sandrine François, représentante de la France au concours Eurovision de la Chans