Les bibliothèque du réseau sont ouvertes normalement à partir du vendredi 26 juin.
En raison de l'indisponibilité de notre intervenant, nous sommes au regret d'annuler les rendez-vous suivants :
Samedi 27 juin à la Regrippière et Vallet :
Animation Planétarium avec l'observation du soleil.
Merci de votre compréhension
Les parents de Judith Godrèche sont psychothérapeutes : sa mère est psychomotricienne; elle est originaire du nord de la France; son père est psychanalyste, il est issu d'une famille juive polonaise émigrée à Paris ayant francisé son nom « Goldreich ». La séparation de ses parents lorsqu'elle avait huit ans a été un choc et contribua à l'arrêt de ses études à l'âge de 15 ans et son installation dans une vie d'adulte très jeune après ses propres démarches pour intégrer des castings pour le cinéma puis sa rencontre avec Benoît Jacquot avec lequel elle vécut à la fin des années 1980 chez qui elle s'installera à l'âge de seize ans{{refnec}}.
Pour son premier film, Judith Godrèche interprète la fille de Claudia Cardinale dans L'Été prochain. À l’âge de 14 ans, elle obtient son premier grand rôle dans le film de Benoît Jacquot Les Mendiants, avec Dominique Sanda. En 1989, elle joue le rôle principal dans La Fille de 15 ans de Jacques Doillon avec Melvil Poupaud, film qui lui apporte la reconnaissance du public. L’année suivante, elle tourne de manière continue. En 1990, elle est nommée pour le César du meilleur espoir féminin pour sa performance dans La Désenchantée de Benoît Jacquot. Lors de la cérémonie 1991 des César, sa nomination est l'occasion d'un dérapage télévisé en direct, lorsque Vanessa Paradis, chargée d'annoncer la lauréate, prononce d'abord le nom de Judith Godrèche avant de se reprendre et d'annoncer celui de Judith Henry, primée pour La Discrète.
En 1994, son roman Point de Côté, publié en France par Flammarion, obtient de bonnes critiques.
Le public américain la découvre dans le film Ridicule de Patrice Leconte, sorti en 1996, et dans lequel elle tient le rôle de Mathilde de Bellegarde. En 1997, elle partage l’affiche avec Leonardo DiCaprio, Jeremy Irons, John Malkovich, Gérard Depardieu et Gabriel Byrne dans L'Homme au masque de fer.
Elle est nommée deux années consécutives pour le César du meilleur second rôle féminin : pour L'Auberge espagnole de Cédric Klapisch (sorti en 2002), puis pour France Boutique de Tonie Marshall (sorti en 2003).
En 2010, elle est la réalisatrice, scénariste et l'actrice principale du film Toutes les filles pleurent. Les chansons sont composées par Julien Doré et la musique originale par Grégoire Hetzel. Un album des chansons du film est réalisé par Benjamin Biolay. La critique est assez sévère avec ce premier film : « Chaque fois que l'héroïne se revoit en petite fille trop mignonne privée d'amour, on a envie de regarder ses chaussures », écrit ainsi Louis Guichard dans Télérama.